lundi 7 avril 2008
Retour de flamme
Une flamme sacrée monte du sol natal...
Entre nous, ce n'est pas la première fois que les valeurs olympiques sont bafouées. Qu'on arrête de nous bourrer le mou avec ces bêtises de l'idéal olympique...
Quelle est donc l'image que veut donner au monde cette dictature ?
Toutes les libertés y sont piétinées.
Nous avons l'impression de retourner en 1936 où Hitler organisait les Jeux Olympiques avec la même volonté de faire rayonner tout un peuple, tout un régime, toute une idéologie pourrie....
C'est vrai qu'il est un peu tard pour se révolter. Fallait-il s'indigner au moment où on a donné les Jeux à la Chine? Euh non...puisqu'on nous avait promis des améliorations.
Aujourd'hui, les dindons de la farce, ce sont nous qui avons cru à ce deal utopique.
La Chine reste un pays totalitaire et nos officiels parlent comme des collabos.
La France, patrie des droits de l'Homme, se rabaisse pour garantir ses marchés. Honteux !
La Chine telle qu'elle est gouvernée mérite un profond mépris.
Vive le Tibet libre ! Et mort aux tyrans !
jeudi 10 janvier 2008
L'avis éclairé
"De Gaulle était une légende vivante. Mitterrand était un personnage de roman qui adorait le secret et une certaine forme de dissimulation. De Gaulle, c'était la France. Une France austère et un peu raide. Mitterrand, c'était le promeneur ambigu du Champ-de-Mars. Nicolas Sarkozy, c'est l'ami moderne de Bolloré, de Bouygues, de Lagardère, de Dassault et le badaud un peu lutin de Disneyland".
Jean d'Ormesson, extrait d'une tribune publiée dans Le Figaro, le 10 janvier 2007.
mardi 3 juillet 2007
Fillon et Sarkozy, même combat
Vu le discours de politique générale de François Fillon en direct sur LCI cet après-midi.
Plus d'une heure d'exposé des grandes lignes de la politique pour ces cinq années à venir. Indéniablement, le Premier ministre avait des accents d'un Sarkozy en campagne.
Les points qui ont été abordés étaient suffisament généraux pour susciter une certaine approbation...enfin normalement. Il fallait donc être bien c** comme une opposition pour crier et ainsi interrompre le chef du gouvernement.
La démocratie française donnait une image assez déplorable d'elle-même. A l'Assemblée, le but n'est pas de couvrir la voix de l'autre mais bien de prendre la parole chacun son tour, semble-t'il.Tout ceci ne semble pas digne d'une République responsable. C'est ainsi que M. Fillon a rappelé à l'ordre cette opposition qui ne s'est pas levée et n'a jamais applaudi. Très fair-play les socialistes....Et ne parlons pas du communiste Maxime Gremetz....
François Fillon a donc flatté tout le long de son intervention le "génie français", signifié qu'il n'y avait pas un peuple de droite et un peuple de gauche mais le peuple français. La formule n'est pas très neuve mais sa justesse est toujours d'actualité. L'intérêt général de la France doit passer outre les divisions ou les petits calculs politiciens. Sur ce point, l'ouverture, de nouveau évoquée, dont fait preuve ce gouvernement est tout à l'honneur de Nicolas Sarkozy qui démontre ainsi que son parti n'a pas les envies hégémoniques que beaucoup prédisaient.
François Fillon s'est surtout intéressé à la réforme des institutions. Il a ainsi promis de "dépoussiérer" la procédure
législative, de refondre la carte électorale, de faire s'exprimer le président de la République à la tribune....
"Srutin proportionnel, Sénat renforcé : rien n'est tabou". (tabou : typique du vocabulaire sarkoyste)
Avec un certain lyrisme et à grands renforts de pères illustres, François Fillon a souligné le rôle et la place qui incombaient à la France, en parlant de l'universalité et de l'exception françaises. D'autres sujets comme l'Université, l'euro-vignette ou la taxation des produits sur la base de leur production en carbone...ont retenu mon attention.
Une phrase surprenante aussi: "Le monde a besoin de la France". Mise là pour flatter le patriote qui sommeille en chacun de nous, sans doute....
jeudi 10 mai 2007
Chien et chat
Les 12 et 13 mai prochains, la Société Protectrice des Animaux (SPA) organise dans ses 53 refuges deux grandes journées d’adoption pour trouver une nouvelle famille aux chiens et aux chats que nous recueillons, soignons et stérilisons.
Si vous souhaitez, et si vous avez la possibilité, adoptez un chat ou un chien et rendez-vous les 12 et 13 mai dans le refuge le plus proche de chez vous.
Conditions d’adoption :
- Une pièce d’identité
- Un justificatif de domicile (EDF, France Télécom)
- Une participation de 125 € pour un chien et 145 € pour un chiot ou pour une chienne (stérilisation comprise), 80 € pour un chat et 100 € pour un chaton.
lundi 30 avril 2007
Sarkozy et les médias
Les médias sont-ils au service de Sarkozy ? Et, si oui, qui passe les plats ? Alors que l'organisation du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou a continué vendredi de défrayer la chronique (lire ci-contre), la question d'une certaine intrusion pour rester poli du candidat Sarkozy dans les médias se repose avec une méchante acuité. Suite d'un long feuilleton, lors duquel l'homme a su déployer un large registre : grosse colère (récemment, en coulisses de l'émission France Europe Express sur France 3, parce qu'il n'avait pas de loge), invectives directes à des journalistes, remerciements douteux, par exemple à Robert Namias (TF1) et Arlette Chabot (France 2) pour avoir levé le pied sur le soulèvement des banlieues fin 2005, quand il ne s'agit pas d'abus de pouvoir caractérisé. C'est bien Nicolas Sarkozy qui, lorsqu'il était encore ministre de l'Intérieur, a exigé et obtenu le limogeage du patron de Paris Match, qui avait eu l'outrecuidance de montrer Cécilia en compagnie d'un autre que lui en une. Caractère autoritaire ? Manque de respect pour l'indépendance des médias ? Ce qui est sûr, c'est ce que le candidat jouit d'un formidable réseau de copains qui tiennent le haut du pavé dans les médias.
Un grand réseau
D'abord, il y a Martin Bouygues, le plus proche de tous, son meilleur ami et, ça tombe bien, patron de TF1 (soit un tiers de l'audience télévisuelle). Mais il y a aussi Arnaud Lagardère, son «frère», patron du groupe qui abrite en son giron Europe 1, Paris Match, le JDD, etc. C'est sans compter avec Serge Dassault, déçu du chiraquisme, et propriétaire du Figaro, Bernard Arnault, le témoin de son mariage avec Cécilia, et propriétaire de la Tribune, ou encore François Pinault, propriétaire du Point avec qui Sarko partage entre autres la même passion du vélo. Et alors ? Tous ces patrons-actionnaires ont-ils le petit doigt sur la couture et peuvent-ils vraiment mettre leurs journalistes au garde-à-vous ? Pas si simple. Mais certains faits sont troublants.
La télé sous influence
Coups de fil, conseils, pressions, et sans doute et aussi une bonne dose d'autocensure de la part des chaînes de peur de déplaire, l'ombre de Sarko plane sur les JT. La crise des banlieues de 2005 en est l'illustration toute spéciale. Novembre de cette année-là, 7 à 8 (TF1) saisit en caméra cachée une provocation policière envers des jeunes. Savon du directeur de l'information. Le dimanche suivant, l'émission contrebalance avec les interviews de maires de banlieues chaudes. Le 10 novembre, cette fois, c'est France 2 qui diffuse dans son JT les images du tabassage de jeunes par des policiers. Ceux-ci sont suspendus. Arlette Chabot décide d'ôter le reportage du site web de France 2 : «Nous ne voulions pas tomber dans la surenchère.» En août dernier, le ministre de l'Intérieur, invité à TF1 pour une interview, en profite pour passer un savon mémorable à un journaliste. La raison ? Un reportage sur les sans-papiers de Cachan, jugé trop complaisant. En juin 2005, quand Canal + songe à se débarrasser de Karl Zéro à la déontologie variable, Sarkozy appelle Bertrand Méheut, patron du groupe, pour l'en dissuader. Pour le coup, il n'est pas le seul, puisque Laurent Fabius s'est lui aussi fendu d'un coup de fil. Autre affaire : le 7 mars 2006, la veille d'un délicat voyage du ministre aux Antilles, TF1 annonce que le joker de PPDA sera désormais le journaliste noir et antillais Harry Roselmack. Un bien beau hasard n'arrivant jamais seul, Sarkozy est déjà au courant. Le 17 février, recevant Place Beauvau le club Averroes, qui défend l'image des minorités dans les médias, le ministre de l'Intérieur avait en effet annoncé la nouvelle : il y aura, cet été, un Noir au 20 heures. D'ici à ce que ce soit Sarkozy qui ait lui-même soufflé l'idée à Bouygues... Plus récemment, ainsi que le raconte cette semaine le Canard enchaîné, Claude Guéant, directeur de campagne de Sarkozy, a tenté de s'assurer auprès de Patrick de Carolis, président de France Télévisions, que les émissions de Georges-Marc Benhamou, récent soutien de l'UMP, seraient bien reconduites à la rentrée. Raté : Carolis l'a envoyé sur les roses. Mercredi dernier encore, lors de l'interview de Sarkozy sur TF1 par PPDA et François Bachy, un détail amusant : plusieurs plans ont montré que, sous la table, le candidat de l'UMP avait enlevé ses chaussures. Sarkozy en chaussettes ! Il se croit chez lui, ou quoi ?
Brouillage sur les ondes
Est-ce un hasard si les Guignols s'en donnent à coeur joie sur un si zélé Jean-Pierre Elkabbach qui, du haut d'Europe 1, pratiquerait à outrance des interviews cire-UMP ? En tout cas, en février 2006, le Canard enchaîné révèle que Jean-Pierre Elkabbach, directeur de la station, a pris conseil auprès de Nicolas Sarkozy sur le choix d'un journaliste politique. «C'est normal, fanfaronne Sarkozy. J'ai été ministre de la Communication.» Et il ajoute : «Je les connais, les journalistes.» De son côté, Elkabbach revendique sa «méthode» de recrutement, qui consiste, dit-il, à prendre l'avis des politiques, mais aussi de syndicalistes ou d'associations : «Je fais cela pour tous les services parce que je veux avoir les meilleurs... Je ne peux pas interdire aux politiques de me donner leur avis. Mais, ensuite, je décide à 100 % moi-même.»
Pressions sur la presse
C'est sans doute sur Paris Match que les interventions de Nicolas Sarkozy ont été les plus directes et les plus pressantes. Témoin, l'incroyable limogeage de l'ancien patron de Paris Match, Alain Genestar. Témoin aussi, depuis, le chouchoutage du candidat. Ah ! ce titre «Un destin en marche», dont a bénéficié Sarkozy en décembre dernier (sans parler des huit pages lui étant dédiées). Mais si c'était tout. Très déboussolant aussi, le tout récent «outing» de Joseph Macé-Scaron, actuellement directeur adjoint de la rédaction de Marianne (1) , dans l'émission On refait le monde du 16 avril sur RTL : «J'ai été démissionné du Figaro Magazine [en juin 2005], tout simplement parce que j'ai refusé de tailler des pipes à M. Nicolas Sarkozy.» Direct. Autant que les coups de fil de Sarkozy à Edouard de Rothschild (actionnaire de référence de Libération ) pour se plaindre...
Source : Libération
vendredi 20 avril 2007
L'embarras du choix
Avis à la population
Elections du 22 avril en France : pas de divulgation des résultats avant 20h
Nous attirons votre attention sur les principes exceptionnels de modération qui seront mis en place la veille et le jour des scrutins sur CanalBlog conformément à la loi n°2002-214 du 19 février 2002 sur la diffusion des sondages d’opinion concernant les élections présidentielles :
CanalBlog se devant de respecter la législation française, les règles suivantes seront appliquées à partir de samedi minuit et jusqu'à dimanche 20h :
- La veille du scrutin et le jour du scrutin lui-même, la publication de tout sondage ou résultats de sondages est interdite.
- Toute publication de résultats avant la fermeture du dernier bureau de vote (20h heure de Paris, 18h GMT) et l’annonce officielle des résultats est interdite.
- Tout lien hypertexte invitant manifestement à consulter des sondages ou à consulter les résultats avant les résultats officiels est interdit.
- Tout commentaire concernant ou s'appuyant sur des sondages ou des tendances est interdit.
Merci de respecter et de faire respecter ces règles !
C'était une allocution officielle de notre serveur adoré Canalblog
dimanche 25 mars 2007
Oui à l'Europe !
Voici le texte intégral de la déclaration adoptée dimanche 25 mars à Berlin par l'Union européenne pour le 50e anniversaire du traité de Rome.
"Pendant des siècles, l'Europe a été une idée, un espoir de paix et de compréhension. Cet espoir s'est aujourd'hui concrétisé. L'unification européenne nous a apporté la paix et la prospérité. Elle a créé un sentiment d'appartenance commune et permis de surmonter les antagonismes. Chacun des Etats membres a contribué à l'unification de l'Europe et à la consolidation de la démocratie et l'Etat de droit. C'est grâce au désir de liberté des hommes et des femmes d'Europe centrale et orientale que nous avons pu mettre un terme définitif à la division artificielle de l'Europe. L'intégration européenne nous a permis de tirer les leçons de conflits sanglants et d'une histoire douloureuse. Aujourd'hui, nous vivons unis, comme jamais nous n'avons pu le faire par le passé.
Notre chance pour nous, citoyennes et citoyens de l'Union européenne, c'est d'être unis.
I
Nous mettons en oeuvre nos idéaux communs au sein de l'Union européenne. L'homme est au coeur de notre action. Sa dignité est inviolable, ses droits sont inaliénables. Femmes et hommes sont égaux.
Nous aspirons à la paix et la liberté, à la démocratie et à l'Etat de droit, au respect mutuel et à la responsabilité, à la prospérité et la sécurité, à la tolérance et à la participation, à la justice et à la solidarité.
La manière dont nous vivons et travaillons ensemble dans le cadre de l'Union européenne est unique en son genre, comme en témoigne la coopération démocratique des Etats membres et des institutions européennes. L'Union européenne repose sur l'égalité des droits et la solidarité. Ainsi, nous concilions de manière équitable les intérêts des différents Etats membres.
Nous protégeons l'identité et les traditions diverses des Etats membres au sein de l'Union européenne. Les frontières ouvertes et la formidable diversité de nos langues, de nos cultures et de nos régions sont pour nous source d'enrichissement mutuel. Nombreux sont les objectifs que nous ne pouvons atteindre qu'ensemble, et non pas seuls. Les tâches à accomplir sont réparties entre l'Union européenne, les Etats membres et leurs autorités régionales et locales.
II
Nous devons relever de grands défis, qui ignorent les frontières nationales. Notre réponse, c'est l'Union européenne. Ce n'est qu'ensemble que nous pourrons préserver notre idéal européen de société dans l'intérêt de tous les citoyens et citoyennes de l'Union. Ce modèle européen concilie réussite économique et solidarité sociale. Le marché unique et l'euro nous rendent forts. Nous pouvons ainsi maîtriser, dans le respect de nos valeurs, l'internationalisation croissante de l'économie et une concurrence de plus en plus vive sur les marchés internationaux. L'Europe est riche des connaissances et du savoir-faire de ses citoyens; c'est la clé de la croissance, de l'emploi et de la cohésion sociale.
Nous lutterons ensemble contre le terrorisme, la criminalité organisée et l'immigration illégale, tout en défendant les libertés et les droits des citoyens y compris contre ceux qui les menacent. Jamais plus le racisme et la xénophobie ne doivent avoir une chance de s'imposer.
Nous nous mobilisons pour que les conflits dans le monde se règlent de manière pacifique et que les hommes ne soient pas victimes de la guerre, du terrorisme ou de la violence. L'Union européenne veut encourager la liberté et le développement dans le monde. Nous voulons faire reculer la pauvreté, la faim et la maladie et continuer de jouer un rôle majeur dans ce domaine.
Nous avons la ferme intention de progresser ensemble dans le domaine de la politique énergétique et de la protection du climat et contribuer à la lutte contre la menace que fait peser le changement climatique sur la planète.
III
L'Union européenne continuera à se nourrir à la fois de son ouverture et de la volonté de ses Etats membres d'approfondir son développement interne. Elle continuera de promouvoir la démocratie, la stabilité et la prospérité au-delà de ses frontières.
Grâce à l'unification européenne, le rêve des générations précédentes est devenu réalité. Notre histoire nous commande de préserver cette chance pour les générations futures. Il nous faut pour cela toujours adapter la construction politique de l'Europe aux réalités nouvelles. C'est pour cette raison qu'aujourd'hui, cinquante ans après la signature des traités de Rome, nous partageons l'objectif d'asseoir l'Union européenne sur des bases communes rénovées d'ici aux élections au Parlement européen de 2009.
Car nous le savons bien: l'Europe est notre avenir commun."
Rome ne s'est pas faite en un jour. L'Europe non plus. Vive l'Europe !
dimanche 18 mars 2007
Il faut déglinguer le soldat Bayrou
C'est d'abord Simone Veil qui envoie la première la sauce dans le Parisien de samedi : "C’est le pire de tous (les candidats à l’élection présidentielle). Une imposture". En effet, pour l'ancienne ministre de la Santé d'Édouard Balladur, François Bayrou n'a réussi qu'une chose : mettre un million de personnes dans la rue ( au moment de la remise en cause de la loi Falloux sur le financement de l’école privé) lorsqu'il était ministre de l'Education nationale(1993-1997).
Pour elle, "Son projet ne repose sur aucune base" : son gouvernement d'union nationale n'est qu'un "projet de cohabitation".
La montée de François Bayrou est surtout "un rejet de la politique". Plus inquiétant, Simone Veil y voit un danger fasciste futur : "Personne ne semble voir les conséquences qu’un tel vote aurait sur la démocratie. Quand il n’y a plus de partis, on installe un système totalitaire". La coalition allemande entre entre le SPD et la CDU, dirigée par Angela Merckel s’était "discutée longtemps à l’avance et sur un vrai projet politique"...alors qu'en France, aucun accord n'a été discuté...
Dernier assaut, celui de l'ancien Premier ministre Lionel Jospin, à Lens devant des milliers de militants, pour qui Bayrou est une "supercherie". François Bayrou "a toujours été à droite", sa "proposition politique [...] est mort-née, et c'est pourquoi cette prétention sera rejetée dès le premier tour".
"La solution, c'est le vote socialiste, c'est le vote Ségolène Royal. Voter Bayrou, c'est éliminer la gauche ".
Voilà qui est dit....
samedi 17 mars 2007
Débat Royal
Je tenais, rapidement, à revenir sur l'émission A vous de juger avec Ségolène Royal. Contrairement à beaucoup d'autres de ses interventions, j'ai trouvé que celle-ci était très bonne. La candidate a trouvé le ton "juste". Une fois sortie des expressions un peu creuses comme "ordre juste" ( expression qui me court sur le haricot tellement elle est utilisée), Ségolène Royal, rassurante et déterminée, a montré sa grande assurance sur nombre de sujets et sa proximité d'idées avec Dominique Strauss-Kahn (l'ex-possible Premier ministre de François Bayrou).
Interrogée par Arlette Chabot qui a su trouver un angle d'attaque à cette conversation adéquat, Ségolène Royal nous a expliqué comment elle s'était affranchie de ce père un peu trop autoritaire. Quel beau combat de femme ! Les femmes en politique sont si rares, dans l'Histoire....Ne nous en privons plus.
Je suis ravi de voir qu'une femme pourra accéder à la présidence. Cette perspective me ravit. Les femmes ont une dimension humaine qui me convient parfaitement.
Moi qui la critiquais sur ses talents d'oratrice, j'en suis donc revenu. Je ne suis pas un soutien aveugle de tel(le) ou tel(le). J'essaye de prendre position, tout en restant critique.... Etre éclairé, finalement, ce n'est pas militer pour moi.
P.S. : Merci de vos commentaires. Ils m'encouragent. C'est sur un blog une relation importante.




























